
Pour les problèmes d'abus (drogues au vu et au su de tous), je rappelle qu'un enfant, voyant son papa manger du Space machin, lui tout stone et incapable de voir ce qui se passait, l'enfant a simplement pris une de ces jolies boulettes (qui n'avaient rien à faire en plein milieu de la foule du public), personne ne s'en est aperçu sur le moment, un pote a retiré la boulette de force de la bouche de l'enfant et s'est fait engueuler par la tripotée de gens qui ne savent pas gérer leurs excès ni assumer leurs responsabilités (de parents, de vendeurs, de consommateurs etc) !! Cet exemple, la tente qui vendait des trucs chimiques et les tripotées de gens qui utilisaient le bois entre le parking et la scène pour passer leur alcool (et sans payer leur entrée) sont des problèmes pour la survie du festoche tel qu'il existe.
Il est une vérité qui me tient à cœur : toute positivité est virale, comme le Mal. S'il est un pouvoir particulier que toi et tous les gens qui ont au fil des années participé à l'élaboration du Rêve de l'aborigène, c'est de restaurer des énergies pour ceux d'entre nous qui sommes 'actifs', les locomotives. Mais surtout ça permet à toutes ces locomotives d'accrocher des wagons et de les faire bouger !
Pour filer la métaphore, le Rêve est une énorme gare maintenant et plus un arrêt de campagne. Que certains le veulent ou pas, ça entraîne des adaptations, des débats nouveaux, des réglages, et bien sûr, de l'énergie du temps et de la matière !
C'est sans doute un petit manque de locos associatives ou autres sur le festoche qui a un peu fait s'effacer certaines ambiances en effet Ben, je te rejoins là.
Pour inciter aux boeufs lorsque la nuit est à 8°c il faudrait peut-être trouver un système de braseros, de tentes/ yourtes/ tipis A DISPOSITION explicitement, ou n'importe quel "pôle" où on ne se gèle pas instantanément les miches, sans compter la rosée sur certains instruments fragiles (

D'ailleurs au passage à bon entendeur : je n'ai toujours pas mis de côté cette histoire de Fédération Nationale de didgeridoo (et pas de peurs de prises de pouvoir en s'organisant), qui pourra être un relai important dans le futur pour le festival du Rêve.
Les critiques que j'ai pu adresser à l'équipe de Ben sont un moyen de travail, autant j'espère pour eux que pour moi, car pour critiquer, eh bien il faut s'être posé des questions (et de préférence de bonnes !) et du coup moi aussi j'avance dans mes réflexions, comme pour le topic sur les images et vidéos...

Je redirai juste pour finir : j'ai passé un très bon festival ! Et je tente de ne pas me "madeleine-de Proust"iser en voyant les changements et ce qu'ils apportent de bon ! Comme Ben : content de croiser depuis 2 ans du monsieur et madame tout le monde, qui cette année d'ailleurs étaient un peu plus à l'aise que l'an dernier ! Ce qui tendrait à dire que la communication virale ça marche
